Tu m’as vu… tu m’as aimé dans le pays des ombres
Et tu ne pourrais ni me revoir ni m’aimer dans le pays des immuables réalités ? ...
A Dieu ne plaise qu’entrant dans une vie plus heureuse,
je sois infidèle aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie et sois devenu moins aimant.
Tu me reverras donc, transfiguré dans l’extase et le bonheur,
Non plus attendant la mort,
Mais avançant d’instant en instant avec toi dans les sentiers nouveaux de la lumière et de la vie !
Alors… essuie tes larmes et ne pleure plus…
si tu m’aimes !
St Augustin
La beauté de la rose vaut l'indisposition des épines ... ou non.
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