«Le souvenir de Rilke est maintenant devenu pareil à cette brise,qui rouvre comme une rose de Jéricho le coeur desséché des solitaires. Parce qu'il fut triste,notre amertume est moins grande;nous sommes moins inquiets,parce qu'il vécut sans sécurité;nous sommes moins abandonnés,parce qu'il fut seul.»
«Le souvenir de Rilke est maintenant devenu pareil à cette brise,qui rouvre comme une rose de Jéricho le coeur desséché des solitaires. Parce qu'il fut triste,notre amertume est moins grande;nous sommes moins inquiets,parce qu'il vécut sans sécurité;nous sommes moins abandonnés,parce qu'il fut seul.»
RépondreSupprimer(Marguerite Yourcenar)