Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,Le ciel mêlait aux ors le cristal et l'airain.Ton corps se devinait, ondoiement incertain,Plus souple que la vague et plus frais que l'écume.Le soir d'été semblait un rêve orientalDe rose et de santal.......R.Vivien
Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
RépondreSupprimerLe ciel mêlait aux ors le cristal et l'airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l'écume.
Le soir d'été semblait un rêve oriental
De rose et de santal.
......
R.Vivien